lundi 13 juin 2011

Savoir ensablé.

« A mon avis, les tragédies ça fait partie intégrante de la vie: on n'a pas à baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte de quelque chose: quand on vous brise le cœur, il faut se battre de toutes ses forces et s'accrocher à la vie, parce qu'elle continue quoiqu'il arrive et cette douleur qui vous déchire fait partie de la vie aussi. »



Je suis de ceux qui sont optimistes. J'aime croire que la vie est faite de bonheurs discrets, de licornes et de sourire, de gens gentils et de couleurs pastels. J'aime me dire, le matin, que la journée sera belle parce que je le décide, qu'il n'y aura que de belles choses parce que c'est comme ça: j'aime prendre ma vie en mains. Seulement, il se passe souvent quelque chose, dans ma vie ou dans celle de n'importe qui, qui nous fait nous dire que le bonheur n'est qu'image, qu'il finit toujours par disparaître puisqu'il s'accompagne toujours de mauvaises actions, de mauvaises pensées.. Mais c'est faux, on est maîtres de nos pensées, à défaut de pouvoir contrôler nos destins, et il ne tient qu'à nous de penser positivement, d'attirer la chance cinq minutes.

Je suis de ceux qui croient. J'ai une foi inconditionnelle envers mes anges, un respect profond pour l'Amour. J'y crois, oui, mais pourtant bien des fois je me sens « abandonné » par ces idéaux, abandonné par ce qui rend mon existence viable. Je suis de ceux qui ne croient qu'à l'amour, sans jamais le pratiquer. Jamais amoureux, jamais de sentiments trop forts, toujours dans le contrôle. Je suis un des rares qui pourtant s'accroche, parce que j'ai envie et besoin de m'accrocher, à ces gens uniques qui croisent ma route. Je suis incapable de les laisser m'aimer, de les aimer moi-même, mais pourtant que veux que nous soyons lié. Je suis de ceux qui vivent la vie-paradoxe.

Je suis un mec comme tant d'autres, on ne peut m'accorder qu'une réflexion peut-être plus poussée que chez d'autres, mais c'est tout. Je suis formé de fuites, de craintes, de peurs, de sourires, de larmes, de joies et de troubles, formé et forgé dans l'amour des gens, dans le paradoxe que personne ne voit, que personne n'entend.

Mon paradoxe est un ninja.


Je pourrais vous demander qui vous êtes, vous qui lisez, si tant est que quelqu'un lit ça. Qui êtes-vous, si ce n'est des victimes ? Le temps est venu de prendre l'initiative, de savoir exactement de quoi se compose votre bonheur, à défaut de pouvoir maîtriser votre destin.
Pour ma part, mon bonheur se trouve dans le fait de toucher les gens. J'ai envie qu'un des mes dessins, qu'un de mes travaux touche quelqu'un.







Le tout est de se connaître soi-même.

mardi 7 juin 2011

Le temps coule. Rattrapons-le.

A ceci prêt que c'est un bruit énervant, insupportable pour quiconque y est confronté sept matins d'affilés, toutes les semaines d'une vie trop courte et profondément malheureuse dans une campagne pseudo-urbaine sans goût pour la culture, pour les arts ou pour les autres ..




A ceci prêt que c'est un bruit agaçant, inoubliable pour n'importe quel ahuri au regard hagard qui l'entends pour la première fois chaque matin de chaque mois de sa vie illuminée et enjolivée par une mémoire ponctuelle qui refuse en tout est pour tout 75% des informations qu'elle reçoit ..




A ceci prêt que c'est un bruit désopilant, confortable pour je ne sais quelle personne un tant soit peu enfantine par nature, qui l'entendrait une fois mais qui l'enregistrerait, dans une parcelle de son coeur certainement rempli de ces souvenirs brefs et intenses vécus depuis on ne sait combien de temps ..




A ceci prêt que c'est un bruit attrayant, reproductible par un enfant alpha qui l'entendrait et le reproduirait, conscient de l'agacement qu'il produit sur le système nerveux de ses parents trop occupés à ne pas s'occuper de lui, conscient qu'il tien alors l'élément qui le rendra visible aux yeux de ces gens qu'il sera forcé d'aimer ..




A ceci prêt qu'il n'y a pas assez de mots pour le décrire, pas assez de gens pour lui donner toutes les dimensions qu'il mérite, pas assez d'une vie pour le haïr ou l''adorer, en profiter à sa juste valeur, pas assez d'organes pour le ressentir, pour lui donner vie et importance ..





.. le caquètement de la poule est une chose banale.










Attendre la fin de l'histoire pour en être déçu,
Attendre le commencement pour tout arrêter,
Attendre une énième répétition pour recommencer,
Maintenant, il faut prendre sa vie en main et ne plus rien attendre.